Learn to Write

Note: Be indulgent, I begin to write my articles in the English(Shakespeare’s style), do not hesitate to contact me to be corrected

This article may help you to know the different steps which help you to write correctly a text.

apprendre_rediger

1 – Goal and target audience

In the first time, you need to define your goal and the readers that you are targeting. Ask you the questions:

  • For who is this text.

  • What the reader must memorise of the text.

2 – Continous work

  • To write a text or an article, you should group and structure the information which helps

  • After you have all the pieces of information, organised them. You can do a Mind mapping or answer the questions (What, Who, When, Where, Why, How)

  • After the second step, keep the useful information to reach your goal: What the reader must memorise

3 – Structure of the text

  • When you have finished to collect all the data, establish a plan according to the goal of the text: Compliance, explain, inform,…

  • take back your information and group them according to the plan.

4 – First version

     For each text that you write, do the first draft. Read again this to do some precisions or corrections

5 – Editorial

Finalise your text with a meticulous reading to be clear and focused on the ideas you want to share

  • Do small sentences

  • Use a comprehensible vocabulary for the reader

  • Do one paragraph for each idea

  • Verify the spelling, conjugation, punctuation

6 – Presentation of the text

     After you have writing the text and after some reading, do the layout sober and clear to facilitate reading

7 – review and correction

     When you think that your text is finalised and write correctly, do a reading like a reader to verify if the think straight, the information correctly writing. And the last reading to verify all the mistakes.

     If your text has a particular importance don’t hesitate to do a reading by the other people.

 

Mémorisation : Méthode LOCI (des lieux)

La méthode des loci : Moyen Mnémotechnique

La méthode Loci permet de développer votre mémoire et la mémorisation. Cet article vous détails les différentes étapes afin de mémoriser une liste de mots dans l’ordre. C’est une méthode de l’antiquité qui est facile et efficace et qui peut être utilisée immédiatement.
mémoire.jpg

Explication :

C’est l’association d’une idée ou un élément à une image. Cela permettra de mémoriser facilement et de restituer sans effort les éléments ou les mots.

Description de la méthode :

Cette méthode des lieux consiste à réaliser une association d’une idée/mot à un lieu connu et familier que vous pouvez visualiser mentalement. C’est le gros avantage de cette méthode, c’est que vous vous basez sur des paramètres personnels que vous connaissez pour lesquels vous n’avez pas besoin d’effort pour vous en souvenir.methode_loci

Méthode pour retenir une liste de 10 Mots  :

A – Choisir un parcours :

Vous devez dans un premier temps définir un trajet ou un parcours en 10 étapes que vous maitrisez et connaissez sur le bout des doigts et les yeux fermés.

B – Définir les étapes :

Sur ce parcours, définissez un trajet régulièrement pratiqué (Réveil au petit-déjeuner, Domicile-Travail, Maison-Ecole, Maison-garage,….) avec des étapes visualisables (lit, Réveil, Escalier, porte, clef,….). Il est nécessaire que le nombre d’étape correspondent au nombre de mot à mémoriser. Il est préférable de choisir des emplacement/Objet que des actions (se levers, arrêter réveil, descendre escalier, ouvrir porte,….). C’est différentes étapes doivent toujours être exécutées dans le même ordre.

C – Associer Etapes/mots :

Il est temps maintenant d’associer chaque étape avec la liste des mots à retenir. Premier avec la première étape et ainsi de suite.
Exemple :
Pour les pays les plus industrialisés :
Etats-Unis, Chine, Japon, Allemagne, Royaume-uni, France, Inde, Italie, Brésil, Canada
Etapes :
Lit, Réveil, Escalier, Porte, Salon, Salle à manger, Cuisine, Salle de bain, vestiaire, couloir

Les associations  :

1 – Un grand lit avec un tête de lit en forme de Building Américian
2 – Réveil en forme de chapeau chinois
3 – Escalier chinois
4 – Porte de brandebourg en Allemagne
5 – un salon de thé typique du royaume -uni
6 – La bonne cuisine française dans la salle à manger
7 – Un panier de Mangue qui est le fruit national d’Inde
8 – Une douche à l’italienne dans la salle de bain
9 – Un costume du carnaval dans le vestiaire
10 – Des gros après ski dans le couloir pour marcher dans la neige Canadienne
En mémorisant les différentes étapes et le symbole lié au pays, vous avez mémorisé les 10 pays les plus industrialisés au monde.

Lecture rapide

Dans cet article, je vais vous expliquer comment lire jusqu’à trois fois plus vite.

Etape 1 : Evaluez votre vitesse de lecture et votre compréhension

Il est important que vous sachiez d’abord où vous en êtes, que vous connaissiez votre vitesse actuelle.

Pour cela, jlecture_rapidee vous invite à faire un test de lecture pour déterminer votre vitesse actuelle ainsi que votre taux de compréhension : Cherchez « test lecture rapide » dans Google et vous trouverez plein de tests gratuits.

Une fois votre vitesse actuelle notée sur papier (x mots par minutes et taux de compréhension de x %), passez à l’étape 2.

Etape 2 : Utilisez un pointeur

Habituellement, quand vous lisez vous faites plusieurs choses qui vous empêchent de lire à votre vitesse maximale : vous prononcez les mots dans votre tête (alors que ce n’est pas nécessaire) et vous relisez certaines phrases plusieurs fois.

Pour supprimer ces deux erreurs, vous allez utiliser la technique du pointeur, pour cela, vous allez prendre un stylo et le faire passer sous le texte en même temps que vous lisez.

Le pointeur vous permettra deux choses : de ne pas perdre le fil mais également d’augmenter votre vitesse en supprimant la prononciation dans votre tête (subvocalisation).

Voici comment vous entraîner :

Prenez un texte, et survolez-le avec votre stylo. Le but c’est que vous ne vous donniez pas plus de 1 seconde par ligne sur une feuille (A4).

Au début votre compréhension sera moins bonne qu’avant, mais après, vous allez voir qu’avec cette simple technique vous aurez déjà gagné 50 à 100 % de vitesse de lecture.

Une fois la technique du pointeur maitrisée, passez à l’étape 3.

Etape 3 : La lecture centrale

L’autre chose qui fait que vous ne lisez pas assez vite c’est que vous n’utilisez pas assez votre vision périphérique. Les lecteurs rapides lisent ligne par ligne et ne bougent quasiment pas les yeux sur une page entière, ils ne regardent que le milieu de chaque ligne.

Voici comment faire en pratique :

Attention : Vous ne devez mettre cette technique en pratique qu’une fois que vous maitrisez la technique du pointeur évoquée dans l’étape 2 et que votre compréhension est bonne (80 % minimum).

  1. Utilisez votre pointeur comme dans l’étape 2 sauf que cette fois ci, vous allez l’utiliser pour changer de ligne 1 fois par seconde. Chaque seconde, passez à la ligne suivante avec votre stylo, en pointant le milieu de la ligne.
  2. Dans un premier temps, commencez votre lecture de chaque ligne un mot après et terminez un mot avant.Exemple : pour la ligne :
    « Les Aventures d’Alice au pays des merveilles est un roman écrit en 1865 par Lewis Carroll »,
    Vous commencerez la lecture de la ligne à « Aventures » et vous passerez à la ligne suivante à « Lewis ».
  3. Puis dans un deuxième temps, faites la même chose mais avec deux mots avant et deux mots après et ainsi de suite jusqu’à ce que vous ne regardiez que le milieu de chaque ligne.

Une fois cette technique maitrisée, votre lecture sera à 500 voire 600 mots par minute. Vous gagnerez donc un temps précieux au TOEIC.

Au début, vous ne comprendrez pas tout, c’est normal, vous devez vous entraîner.

Une fois ces deux étapes mises en place, vous aurez considérablement augmenté votre vitesse de lecture et votre compréhension.

Etape 4 : Re-testez votre vitesse

Après vous être entrainé pendant un petit moment (7 à 10 jours), testez à nouveau votre vitesse de lecture ainsi que votre compréhension pour mesurer les progrès que vous avez accompli.

Je vous recommande d’utiliser un test de lecture différent à chaque fois, sinon le test sera biaisé car votre cerveau connaitra déjà le texte et votre vitesse ainsi que votre compréhension seront artificiellement plus rapides.

Discours Steve Jobs en 2005 à Stanford

Voici le texte du discours du fondateur d’Apple, prononcé en 2005 devant les étudiants de la prestigieuse université américaine, dans lequel Jobs raconte « les trois histoires de sa vie ». C’est une leçon et une source d’inspiration pour tous.
« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison desteve_jobs_son_discours_a_stanford_en_2005 laisser tomber l’université »
La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ? Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit: « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent: « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais fait. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’tait pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple: le Reed College dispensait alors probablement le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose  votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz (Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple) et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4.000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu »à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restai plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé,d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose: j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, « Toy Story », est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci: « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m »est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant: « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure  » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec, s’effacent devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie: « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.

J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu »un concept purement intellectuel: personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de ‘l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication, The Whole Earth Catalog, l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il ‘l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes. Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog. Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pouvez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait: « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous. »

Apprendre à rédiger

Cet article va vous permettre de connaitre les différentes étapes qui vous permettrons de bien rédiger un texte.

apprendre_rediger

1. Objectif et public cible

Dans un premier temps, il faut que vous définissiez votre Objectif et les lecteurs que vous ciblez. En vous posant les questions :
  • A qui je m’adresse avec ce texte
  • que dois retenir le lecteur du texte
2. Travail du contenu
  • Pour écrire un texte ou un article, vous devez regrouper et structurer les informations qui vont vous permettre de rédiger votre texte.
  • Une fois que vous avez toutes vos informations, organisez-les. Vous pouvez faire une Carte Mentale (MindMapping)  ou répondres aux questions (Quoi ? Qui ? Quand ? Où ? Pourquoi ? Comment ? Combien ?).
  • Une fois la deuxième étape réalisée, garder les informations utiles pour atteindre votre objectif : que dois retenir le lecteur

 

3. Structurer votre texte
  • Une fois que vous avez collectez toutes vos données, constituer un plan pour selon l’objectif de votre texte : Convaincre, Expliquer, Informer,….)
  • Reprenez vos informations et regroupez-les selon votre plan.
4. Première version :
      Pour chaque texte que vous rédigez, effectuer un premier brouillon. Ensuite reprenez la lecture de celui-ci afin d’effectuer des précisions ou des corrections.
5. Rédaction
     Finaliser votre texte en réalisant une lecture minutieuse afin d’être sur d’être clair et précis sur les idées que vous voulez partager.
     – Faites des phrases courtes ;
     – Utilisez un vocabulaire compréhensible pour le lecteur cible ;
     – Faites des paragraphes pour chaque idée ;
     – Vérifier l’orthographe, la conjugaison et la ponctuation ;

6. Présentation du texte

     Une fois votre texte rédigé, et après plusieurs relecture, réalisez une mise en page sobre et claire afin de faciliter la lecture et la mémorisation
7. Relecture et correction
     Une fois que votre texte vous semble complet et bien rédigez, réaliser une relecture en vous positionnant en tant que lecteur pour vérifier que les idées sont claires, les informations sont bien formulées. Et une dernière lecture pour éliminer toutes les fautes grammaticales ou d’orthographiques restantes.
     Si votre texte à une importance particulière, n’hésitez pas à vous faire relire/corriger par une autre personne.

Comment améliorer ses compétences orales

Cet article va vous aider à améliorer vos compétences afin de réaliser des conférences devant un public.
Afin que vos idées soit comprises et qu’elles captives votre public, il est nécessaire d’être à l’aise dans l’exercice.
 

Inspirez votre public.

public_debout

Parler devant un public est quelque chose que l’on peut apprendre. Au plus vous allez pratiquer en public, plus vos compétences vont augmentés et plus vous y prendrez goût.

1 – Vitesse du discours

vitesse_lectureRien ne sert de courir et de réaliser un marathon pour réaliser votre discours. Plu votre discours sera rapide, plus cela montrera votre nervosité. Vous pouvez avoir le meilleur des discours écrit, si lors de votre élocution il n’est pas compris car trop vite exprimé vous ne capterez pas votre public et les messages ne seront compris ou retenus.
Il est nécessaire de parler à un rythme légèrement plus lent que lors d’une conversation normale. N’oubliez pas que lorsque vous avez une montée de stress votre discours est plus rapide.

2 – Faites des petits silences

Afin de faire prendre conscience à votre public de votre discours, n’hésitez pas à réaliser quelques pauses de quelques secondes pour re-mobiliser votre auditoire. Quand vous chut_discoursbrisez le discours cous coupez également l’écoute de l’interlocuteur.
Quand vous faites une coupure au bon moment, cela permet de re-mobiliser la concentration de votre public.

3 – Ne pas lire un texte

La lecture d’un texte ou d’un discours ne permet pas de mettre de la passion dans lecture_inspirantevotre voix. Votre public est venu pour voir une personne compétente et passionnée par son sujet qu’elle souhaite partager et transmettre.

4 – Conter votre discours

Afin de retenir une idée ou une explication, beaucoup de conférencier utilisent des histoires afin de rendre leur discours plus réaliste et rapprochant de la réalité. conter_discoursPlus l’histoire sera claire et simple voir humoristique, plus vous aurez de chance qu’elle soit retenue et que l’idée soit assimilée.

5 – Les métaphores

Utiliser les métaphores, c’est faire passer son message dans un format facile à retenir. Quand vous voulez qu’une idée soit retenue, cherchez une image, un objet que vous pouvez comparer. Bien sur celui-ci doit être connu de votre public.

6 – S’écouter

S’écouter parler est un facteur important de progression et permet de se corriger quand l’on constate que l’on ne s’est pas bien exprimé. Commencez par faire l’exercice lors de s_ecoutervos conversations quotidienne et ensuite lors de vos réunions et ainsi de suite jusque lors de vos discours.
Maitriser son écoute vous permettra de vous améliorer significativement devant votre public.

7 – Posture stable

posture_discours
Lors de votre discours restez static sur vos jambes et faites parler vos bras. Lorsque vos vous déplacer cela doit être intentionnel et pas pour faire passer un message. Si vous marchez et bougez constamment votre discours sera estompé et le message passera moins. De temps en temps si votre discours est long, déplacer vous pour re donner de l’attention au public.

8 – Tenir le timing

Il est important de respecter le temps qui vous est alloué pour votre élocution. Ne pas prendre plus ni moins de temps. Ajuster votre discours selon le créneau qui vous est confié.
tenir_timing

Règles de la réussite pour atteindre le succès

reussite

1- Confiance en soi

La première règle permettant d’avoir de la réussite c’est d’avoir confiance en soi. Il faut croire en vos capacités. blog_confianceVous avez du talent et il faut y croire. Chacun dans son domaine est extra ordinaire. Il faut se faire confiance pour pouvoir y croire et déclencher les premiers prémisses de la réussite.

2- transgresser les règles

Pour pouvoir réussir, il ne faut pas avoir peur d’être différents des autres ou de faire différent des autres. Il ne faut pas rentrer dans le moule comme de très nombreuses personnes qui ne font que finalement Métro – Boulot – Dodo.regles
Réaliser votre chemin à vous vers quoi vous souhaitez aller.

3 – pas peur d’échouer

Comme toutes les personnes qui se lancent dans une activité ou un produit prennent des risques. C’est la vie, mais il ne faut pas avoir peur d’échouer. peur_echouerC’est ce qui permet d’apprendre et de progresser en apprenant de nos erreurs.
On n’échoue pas toujours, mais un échec permet de progresser.

4 – Ignorer les médisants

Il faut croire en soi et ne pas tenir compte des personnes autour de vous qui sont des parasites car ils ne vous apportent rien mise à part des critiques non constructives. medisanceVous pouvez avoir des relations qui vous aide en vous donnant des conseils constructifs vous permettant d’avancer. Donc entourer de personnes positives qui vous soutiennent et qui vous apportent des bons conseils.

5 – travailler dur à la réalisation de vos rêves

travailler_durRien de tombe du ciel sans rien faire. Pour réussir, il faut travailler. C’est en prenant du temps à travailler sur vos rêves que vous aller réussir.

Comment améliorer se compétences orales 

anna_huffington
Cet article va vous aider à améliorer vos compétences afin de réaliser des conférences devant un public.
Afin que vos idées soit comprises et qu’elles captives votre public, il est nécessaire d’être à l’aise dans l’exercice.
inspirer-public

Inspirez votre public.

Parler devant un public est quelque chose que l’on peut apprendre. Au plus vous allez pratiquer en public, plus vos compétences vont augmentés et plus vous y prendrez goût.

1 – Vitesse du discours

Rien ne sertvitesse-discours de courir et de réaliser un marathon pour réaliser votre discours. Plu votre discours sera rapide, plus cela montrera votre nervosité. Vous pouvez avoir le meilleur des discours écrit, si lors de votre élocution il n’est pas compris car trop vite exprimé vous ne capterez pas votre public et les messages ne seront compris ou retenus.
Il est nécessaire de parler à un rythme légèrement plus lent que lors d’une conversation normale. N’oubliez pas que lorsque vous avez une montée de stress votre discours est plus rapide.

2 – Faites des petits silences

Afin de faire prendre conscience à votre public de votre discours, n’hésitez pas à réaliser quelques pauses de quelques secondes pour re-mobiliser votre auditoire. quandsilence vous brisez le discours vous coupez également l’écoute de l’interlocuteur.
Quand vous faites une coupure au bon moment, cela permet de re-mobiliser la concentration de votre public.

3 – Ne pas lire un texte

plongee_lectureLa lecture d’un texte ou d’un discours ne permet pas de mettre de la passion dans votre voix. Votre public est venu pour voir une personne compétente et passionnée par son sujet qu’elle souhaite partager et transmettre.

4 – Conter votre discours

Afin de retenir une idée ou une explication, beaucoup de conférencier utilisent des histoires afin de rendre leur discours plus réaliste et rapprochant de la réalité. Plus animer-discoursl’histoire sera claire et simple voir humoristique, plus vous aurez de chance qu’elle soit retenue et que l’idée soit assimilée.

5 – Les métaphores

Utiliser les métaphores, c’est fermer passer son message dans un format facile à retenir. Quand vous voulez qu’une idée soit retenue, cherchez une image, un objet que vous pouvez comparer. Bien sur celui-ci doit être connu de votre public.

6 – S’écouter

S’écouter parler est un facteur important de progression et permet de se corriger quand l’on constate que l’on ne s’est pas bien exprimé. Commencez par faire l’exercice lors des_ecouter vos conversations quotidienne et ensuite lors de vos réunions et ainsi de suite jusque lors de vos discours.
Maîtriser son écoute vous permettra de vous améliorer significativement devant votre public.

7 – Posture stable

Lors de votre discours rester static sur vos jambes et faites parler vos bras. Lorsque vos vous déplacer cela doit être intentionnel et pas pour faire passer un meposture_arbre_discoursssage. Si vous marchez et bougez constamment votre discours sera estompé et le message passera moins. De temps en temps si votre discours est long, déplacer vous pour re donner de l’attention au public.

8 – Tenir le timing

Il est important de respecter le temps qui vous est alloué pour votre élocution. Ne pas prentimingdre plus ni moins de temps. Ajuster votre discours selon le créneau qui vous est confié.

Apprendre du vocabulaire

Il vous est surement déjà arrivé de rencontrer ou de voir des personnes qui on une capacité de mémorisation étonnante. Elles sont capables en peut de temps restituer des informations qu’elles ont vues ou entendues quelques minutes ou quelques heures auparavant.memoriser_vocabulaire_2
Je vais vous expliquer quelques astuces qui vont vous permettre d’accroitre votre capacité à mémoriser et restituer ce que vous voyez ou entendez.
N’importe qui avec du travail, peut mémoriser du vocabulaire. Vous avez les outils nécessaires pour cela : vous, votre cerveau, votre motivation, votre capacité à faire travailler votre mémoire. Le principal est de savoir comment.
Lorsque que l’on souhaite acquérir du nouveau vocabulaire, il est nécessaire de :
– Comprendre : il faut chercher à comprendre le vocabulaire que l’on essaye d’apprendre, sa signification, son étymologie, dans quel contexte l’utiliser
– Orthographe : bien analyser comment s’écrit le mot, préfixe, suffixe, radical, ordre des lettres
– Prononciation des mots : Bien prononcer des mots peut être très important sur certains mots et dans certaines langues. On peut ne pas ou mal être compris si le mot n’est pas bien prononcé.
– Utilisation du mot : lorsque l’on connait le mot que l’on sait l’écrire, il est nécessaire de connaître dans quel contexte celui-ci peut être utilisé
Méthode :
Afin de mémoriser un mot (dans une langue par exemple) : Il faut l’apprendre une première fois de la manière qui vous convient le mieux :
– Répétitions plusieurs fois
– Association mots avec une images
– Association mot avec des sons
Une fois qu’il est appris pour la première fois, et afin de ne pas l’oublier dans le temps, il est nécessaire de réviser régulièrement celui-ci afin de ne pas l’oublier. Vous pouvez le réviser le lendemain pour vérifier que vous ne l’avez pas oublié si c’est le cas, le revoir, ensuite le revoir au bout de 3 jours, puis 1 semaines, puis 1 mois,….
Cette révision permet à votre cerveau de placer le mot dans votre mémoire à long terme qui vous permettre de vous en souvenir sur le long terme. Et si vous avez l’occasion de l’utiliser dans vos conversation la mémorisation sera plus rapide.
Selon les individus, il y a des mots ou des expressions qui sont plus difficiles à retenir. Pour cela il y a d’autres techniques :
– Illustrations mentales : Les personnes qui ont une grande faculté de mémorisation, utilise l’association des mots/images. Plus vous utilisez des images marquantes, saugrenues, fantastiques, improbables, plus vous aller  mémoriser.
Pour créer votre association mots/images, il faut que la représentation que vous en faite soit exagérée. Ne pas hésiter à grossir les contours de l’images pour lui donner de l’importance, mettez votre image en mouvement. Mettez en scène votre mot dans un contexte inhabituel pour qu’il puisse ressortir dans votre cerveau.